Le projet

pour une ville en commun

Chambé Citoyenne
pour une ville écologique et solidaire

Projet soumis à l’assemblée du 9 janvier 2020

Le projet municipal Chambé Citoyenne est fondé sur des valeurs : coopération, justice sociale, solidarité, respect de l’environnement, mieux vivre ensemble.
  • Il est construit avec les personnes qui ont participé à nos assemblées, groupes de travail, débats, actions de terrain, tout au long de ces deux dernières années.
  • Il comprend des engagements dont la mise en œuvre concrète nécessitera l’implication des citoyen-nes. Il intègre aussi des idées, des aspirations, qui demandent des approfondissements et des arbitrages en cours de mandat.
  • C’est un projet municipal pour Chambéry, avec une vision d’agglomération pour Grand Chambéry, car les compétences de l’agglomération sont aujourd’hui vastes et structurantes (transports, déchets, eau et assainissement, urbanisme, habitat, développement économique, tourisme...)
  • Il intègre enfin un principe de responsabilité financière, pour garantir la pérennité des actions.

Ci-après vous retrouverez l'ensemble des propositions en bleu examinées et votées lors de notre assemblée citoyenne du 9 janvier par 231 votant-es.

Résultats du vote de l'Assemblée citoyenne du 9 janvier

Le projet est téléchargeable ici : Le projet


27384 contributions citoyennes, 1501 personnes, 400 publications, 300 rencontres thématique, 40 réunions publiques, 2 ans de travail, un projet

1. Chambéry par et pour les citoyen-nes

Nous voulons relever le défi de la participation citoyenne : reliés, pas isolés. Les habitantes et les habitants peuvent faire davantage que réclamer, subir ou être spectateurs ; les élu-es ne sont pas obligés de décider seuls. Nous sommes convaincu-es que la démocratie en 2020 se vit en actes : nous mettrons en œuvre les structures, les méthodes pour redonner à toutes et à tous le pouvoir d’agir, comme nous avons commencé à le faire depuis deux ans. Les élu-es arbitrent, assument les décisions, et animent. Les citoyen-nes participent à la préparation de la décision, et s’impliquent dans les réalisations.
Les propositions suivantes seront mises en œuvre dans le cadre d’Etats Généraux de la démocratie locale, dans les premiers temps du mandat.


1.1. Partager le pouvoir : redéfinir le rôle des élu·es pour organiser une démocratie collégiale


1. Adopter un fonctionnement collégial du Conseil Municipal, avec un rôle pour chaque élu·e. Celui du Maire est d’animer, coordonner, arbitrer si nécessaire ; cette fonction ne sera pas cumulée avec la Présidence de Grand Chambéry.

La personne qui est Maire est-elle chef d’une troupe d’élu·es, ou capitaine d’une équipe ?
> Au sein d’un Conseil Municipal, la décision est bien souvent en pratique celle de quelques élu-es influents. Nous voulons au contraire expliciter des rôles pour chaque élu.e dans un fonctionnement collégial, régulièrement réajusté. Le ou la Maire fait partie de l’équipe municipale, anime, coordonne, arbitre si nécessaire. A Chambéry ce poste ne sera pas cumulé avec celui de Président·e de Grand Chambéry

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

C'est important en effet que la personne qui sera aire et celle qui sera a l'agglo ne soeint pas la meme personne.

Et que les équipes travaillent ensemble avec les citoyen-nes et autres partenaires pour des décisions et des actions réellement concertées.

09/01/2020
- Jean-Gérard Langlois
Répondre

Bonjour, suis d'accord avec l'idée de pousser la "loi" (CGCT) dans ses retranchements, en vue d'installer le.la maire.sse, si l'on doit s'y résoudre, en ayant vraiment pris le temps de présenter à la population et de discuter les enjeux du fonctionnement du conseil municipal et de l'exécutif !

JG. Langlois

07/01/2020
- Dominique Filatre
Répondre

Bonjour à tous,

La question des principes de gouvernance est en effet la première des questions sur lesquelles il convient de se positionner. Le problème fondamental de nos collectivités, c'est que ce sont pas des auto-gouvernances, elles sont de fait institutionnellement plus disqualifiées qu'une simple association pour déterminer leurs propres règles de gouvernance.
Le principal problème, c'est de confondre la présidence de l'assemblée avec l'exécutif. Non seulement le Maire ne tient essentiellement ses pouvoirs ni des électeurs ni de l'Assemblée locale mais il les tient de l'Etat et du CGCT.
D'ailleurs pourquoi la nouvelle assemblée élue doit-elle, sitôt son installation, élire le maire ? C'est ce que prévoit le code, ce n'est jamais discuté. Et si la majorité, gagnante des élections, s'y refusait, que se passerait-il ? Eh bien, je passe maintenant sur de nombreux détails pour dire que personnellement je ne suis pas véritablement capable de prévoir l'issue...  Je défie de trouver une réponse claire... Je sais juste 2 choses sur le sujet : 1) on ouvrirait une discussion complexe et intéressante et la majorité nouvelle garderait la main un temps difficile à définir ; 2) Comme aiment le dire quelques de mes amis démocrates radicaux, la radicalité pose les vraies questions de sens à la racine, et en ce sens le contact entre les élus des citoyens et le pouvoir du maire défini par l'Etat (via le CGCT) est immédiatement construit dans l'installation du Maire comme tout premier geste de la nouvelle majorité. Cela doit être médité.


2. Elaborer les projets municipaux au sein de Commissions, dans lesquelles les habitant·es seront majoritaires, et qui les soumettront à la délibération du Conseil Municipal.

Les élu·es doivent assumer des décisions, mais sont auparavant les animateurs de la réflexion.
> Pour chaque décision d’importance à prendre, les élu·es mettront en œuvre la méthode la plus ouverte possible. Les Commissions Municipales seront participatives, et constitueront les lieux de préparation des délibérations. Elles comprendront une majorité d’habitant·es, avec une charte qui définira un cadre pour l'engagement, des moyens de formation associés, des garanties matérielles pour rendre possible la participation.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

C'est clair que l'equipe municipale doit travaille le plus possible AVEC les associations et les conseils de quartiers.


3. Créer un observatoire de la démocratie garant du respect des processus démocratiques.

La pratique démocratique des élu·es doit être contrôlée pour maintenir la confiance.
> Un observatoire permanent de la démocratie constitué de citoyen·nes veillera au respect de l'ensemble des processus démocratiques et en dressera un bilan annuel public. Il aura un devoir d'alerte permanent.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

03/01/2020
- sabrina Haerinck
Répondre

lien possible ou pas avec le Conseil de Sages?

04/01/2020
- Sophie Bourgade

Commentaire fermé :

4. Guider l’action municipale par une boussole citoyenne: égalité femmes-hommes, développement du pouvoir d’agir des habitant·es, justice sociale, transition écologique.

Les nécessités du quotidien, la volonté d’aller vite, peuvent faire perdre de vue la cohérence du projet.
> L’action municipale est guidée par une « boussole citoyenne » : les décisions, les projets sont évalués selon leur contribution :
• A l’égalité femmes hommes
• Au développement du pouvoir d’agir des habitant·es.
• A la justice sociale.
• A la transition écologique.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 4 commentaires S'inscrire ou Se connecter

02/01/2020
- pascale gagnieux
Répondre

bonjour,

je souhaiterai que l'égalité Femme/Homme ne soit pas considérée comme une boussole citoyenne comme une autre mais fasse partie du fondement de notre projet. Il ne faudrait donc pas qu'elle soit "évaluée selon sa contribution" mais être de toutes façons prise en compte sur tous les sujets. Cela aura un impact ou non, mais ainsi on ne pourra pas "passer à coté" de conséquences qui concerne au moins la moitié de l'humanité et pour laquelle on s'aperçoit au quotidien que cette question n'est pas traitée à la hauteur des enjeux.

je propose donc comme rédaction :

> L’action municipale, fondée sur l’égalité femmes hommes, est guidée par une « boussole citoyenne » : les décisions, les projets sont évalués selon leur contribution :

  • Au développement du pouvoir d’agir des habitants.
  • A la justice sociale.
  • A la transition écologique. 

Cordialement. 

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

J'aime bien la formulation ci-dessus.

 

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

L’action municipale, fondée sur l’égalité femmes hommes, est guidée par une « boussole citoyenne » : les décisions, les projets sont évalués selon leur contribution :

  • Au développement du pouvoir d’agir des habitant·es.
  • A la justice sociale.
  • A la transition écologique. 

Cependant, si c'est dans une liste où l'égalité femmes hommes vient en 1er, je peux vivre avec, l'important étant bien sur que cela soit fait.

09/01/2020
- Jean-Gérard Langlois
Répondre

À mon avis, on ne peut FONDER (terme inadapté) l'action municipale prioritairement sur l'égalité H/F, mais d'accord pour intégrer cette préoccupation dans la phrase principale et pas simplement comme un critère parmi d'autres dans notre action.




1.2. Réfléchir et décider : des élu·es et des habitant·es qui collaborent


5. Doter les Conseils de Quartiers d’un pouvoir local dans la mise en œuvre des délibérations, avec un budget dédié.

Les Conseils de Quartiers souffrent aujourd’hui de n’être pas écoutés. Ils sont dans notre projet à la base de l’animation de la démocratie locale !
> Nous voulons que les Conseils de Quartiers soient non seulement des lieux d’écoute, de dialogue, mais aussi qu’ils exercent des compétences. Ils seront dotés de budgets dédiés, avec un pouvoir local dans la mise en œuvre des réalisations délibérées.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

La difficulté sera peut-etre de mettre réellement une politique qui les dynamise. Mais c'est là le défi, il est de taille, mais incontournable.


6. Diffuser et rendre accessibles les délibérations et les documents préparatoires des Conseils Municipaux, Commissions et Conseils de Quartiers.

Comment participer à la vie locale sans être pleinement informé ? Publier des informations est parfois vécu comme un risque par une Municipalité. Mais partager le pouvoir, c’est avant tout partager le même niveau d’information.
> Le public sera informé suffisamment à l'avance pour comprendre les points à l’ordre du jour des Conseils et des Commissions. Des résumés non techniques seront mis à disposition, ainsi que les rapports de présentation complets. Les comptes rendus des Conseils Municipaux, des Commissions et des Conseils de Quartiers seront publiés intégralement.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

c'est sur et c'est bien, mais après c'est aux gens d'aller chercher l'information ou elle est.

Il faut donc un système simple, continuer les publications municipales avec une plus grande part donnée aux actions des associations et des collectifs locaux.

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Plus de transparence sur l'utilisation des deniers publics ... 


7. Répondre aux interpellations formulées par les Conseils de quartiers, les instances collectives et les pétitions des habitant·es.

Être à l’écoute ne suffit pas, encore faut-il apporter des réponses.
> Nous instaurerons un droit d'interpellation et un devoir de réponse du Conseil Municipal, qui s’appliquera aux Conseils de Quartiers, aux instances collectives et associatives, et aux habitant·es sous forme pétitionnaire. Des interpellations individuelles seront possibles ; les interpellations reçues et les réponses apportées seront publiées, sous réserve de l'accord de la personne à l'origine de l'interpellation.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

A Loos-en-Gohelle, ils ont mis en place des comités d'action cinquante-cinquante. C'est à dire où les habitant-es s'impliquent (en donnant du temps, de l'énergie, en cherchant des associations ou des individus  intéressé·es pour participer) pour un projet, une action spécifique.

08/01/2020
- Robert Leroy
Répondre

dans le projet, nous pourrions avoir une clarification sur les délais de réponses aux citoyens ayant posés leurs questions ou bâtis des ,projets dans les conseils de quartier


8. Installer un Conseil Municipal des Jeunes.

Les plus jeunes aspirent à davantage de démocratie ! Porteurs d’idées nouvelles et d’énergie, ils/ elles ont besoin de se faire entendre, et nous en avons besoin.
> Comme 2000 autres communes en France, nous mettrons en place un Conseil Municipal des Jeunes, dont les propositions seront soumises au Conseil Municipal, et qui disposera d’un budget dédié sur la politique enfance-jeunesse.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Si on veut redonner de la beauté à l'engagement politique, c'est à coup sur incontournable.

 


9. Permettre l’organisation de référendums locaux portant sur les domaines de compétence de la Ville, organisés à l’initiative de la municipalité ou d'un groupe d’habitant·es.

Mettons en place une démocratie directe, garante du lien entre les élu·es et l’ensemble de la population !
> Des référendums locaux portant sur les domaines de compétence de la Ville pourront être organisés à l’initiative de la Municipalité ou d'un groupe d’habitant·es (référendum d’initiative citoyenne local qui pourra être réglementaire, abrogatif ou révocatoire). Leur organisation, dont les modalités restent à construire, comprendra un temps suffisant de débat. Le périmètre des votants intègrera les citoyen·nes, les habitant·es et les usagers de la commune. Nos élu·es s’engagent à respecter les résultats du référendum. Cette disposition pourra être déclinée à l’échelle de l’agglomération.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

24/12/2019
- Alain Caraco
Répondre

Les référendums d'initiative citoyenne peuvent être utiles pour lancer un projet ou trancher un débat. Mais des référendums abrogatifs ou révocatoires seraient préjudiciables à la défense de nos valeurs et de notre projet :

1. Une politique municipale demande de la cohérence. Pourrons-nous par exemple prévoir un grand plan d'aménagements pour faciliter la circulation à pied, à vélo et en bus, dont certains maillons clés seront refusés suite à la campagne d'un groupe de pression local à qui ça déplaît. On pourrait poser la même question pour la création de logement sociaux dans les quartiers favorisés. Devrons-nous supprimer des voies cyclables, des couloirs de bus ou des logements sociaux si un lobby arrive à réunir une majorité abrogative ?

2. Une politique municipale demande du temps. Six ans, ça passe très vite. Au rythme actuel des financements, il faudra 40 ans pour réaliser tous les aménagements prévus au schéma directeur cyclable. Nous proposons d'y arriver en 10 ans, soit deux mandats. Changer les habitudes prend du temps. Faire des travaux provoque du mécontentement. On ne peut vraiment juger qu'une fois la nouvelle organisation en place et rodée. Sommes nous si pressés de voir l'équipe Dantin revenir au pouvoir ? Aurons-nous vraiment servi la coopération, la justice sociale, la solidarité, le respect de l’environnement et le mieux vivre ensemble en agissant ainsi ?

3. Une politique municipale demande de l'énergie. Voulons-nous la consacrer à "faire avec" ou à "se justifier contre" ?

26/12/2019
- Gérard Volat
Répondre

Le référendum d'initiative citoyenne (RIC), dans ses dimensions abrogative et révocatoire peut faire peur et cela s'entend. C'est, effectivement, un changement de paradigme et une rupture par rapport à la "vieille politique verticale".  Des lobbys pourraient ainsi contrarier l'action municipale mais la ville de chambéry n'est-elle pas, actuellement, dirigée par les Lobbys, entre autres, Q-park, Vinci, Suez !

On fera donc remarquer qu'avec un RIC abrogatoire, la population chambérienne aurait eu les moyens d'éviter toutes les privatisations depuis plus de 30 ans ( voter par exemple contre la construction du parking Ravet), voire même empêcher des "emprunts toxiques" pénalisant toute la population et empêchant des investissements de services publics. 

Le RIC révocatoire reste, lui, une procédure exceptionnelle. D'ailleurs, les pouvoirs actuels du maire lui permettent de retirer le mandat d'un adjoint ou conseiller de sa propre majorité.

Au final, n'ayons pas peur de la population - l'intelligence collective et le bons sens existent bel et bien -, voyons plutôt le verre à moitié plein, ce qui va dans le sens des valeurs de démocratie réelle défendues par "Chambé Citoyenne" et d'ailleurs votées lors de l'assemblée pleinière du 25 novembre.


10. Soutenir les associations avec des conventions sur plusieurs années.

La vie associative, creuset de la participation citoyenne.
> Le tissu associatif de Chambéry est particulièrement dense et vivant, mais il a été malmené au cours du mandat 2014-2020 : soutien direct amputé de 500.000 €/an, et 2M€/an en moins de mise à disposition de moyens. Les associations sont pourtant le premier lieu d’action collective ; elles réalisent, soutiennent, imaginent, créent du lien. Nous souhaitons redéfinir l’enveloppe financière globale de soutien aux associations, en réexaminant leur répartition, et en leur donnant de la visibilité avec des partenariats sur plusieurs années. Une Commission Vie Associative sera garante de la transparence et de la cohérence des subventions.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Il y a là un vrai choix politique à faire, sur les critères utilisés pour la subvention d'associations.

La boussole de l'égalité peut être intéressante à ce niveau la:

En quoi ces assos appliquent, et promeuvent l'égalité femme homme, la justice sociale, la transition écologique ?

08/01/2020
- Daniel BOUCHET
Répondre

...pour organiser correctement leurs actions, les associations doivent avoir une lisibilité de leurs financement sur plusieurs exercices et ne pas être des variables d'ajustement. 

En parallèle du forum des associations, un point sur la relation assos/ville pourrait être fait annuellement.

 


11. Améliorer les conditions de participation des citoyen·nes aux séances du Conseil Municipal.

Les Conseils Municipaux sont publics, mais la présence des citoyen·nes est-elle vraiment encouragée ?
> Nous proposons d’améliorer les conditions de participation des habitant·es aux séances du Conseil Municipal :
• Tenir les Conseils Municipaux dans une salle assez grande pour accueillir toutes les personnes qui souhaitent y assister.
• Les réunir régulièrement dans les différents quartiers de Chambéry, en laissant une part importante aux interventions des habitant·es des quartiers hôtes.
• Les retransmettre en direct, y-compris les séquences d'interpellation et les interventions du public, et les archiver en accès libre.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

Comment décourager la participation des citoyen.nes aux réunions, conseils municipaux et communautaires ? En faisant des odj pléthorique, avec des durées déraisonnables et en abordant les dossiers "politiques" à la fin (vers minuit et plus).

Comment éviter cela et mieux gérer le temps ?

Par ex - après accord préalable avec les minorités sur l'odj - en regroupant et votant en paquet sans débat tous les dossiers "techniques" afin de garder du temps pour débattre des autres dossiers "politiques" tout en terminant plus tôt. Nous l'avons expérimenté et conservé à La Ravoire.


12. Mettre en place une organisation claire, une plus grande attention au bien-être au travail des agents municipaux.

Les services municipaux ont un rôle clef à jouer.
> Les agents municipaux ont leurs compétences, leur expertise et leur énergie à mettre au service de la population, et d’un projet municipal auquel ils seront associés. C’est un rôle central, une mission engageante, qui mérite en retour respect, considération et attention ; les élu·es en seront garants. Nous proposons de mettre en place une politique de gestion de ces personnels axée sur la valorisation des personnes, l’accompagnement, la qualité de vie au travail et les conditions de travail. Une charte de valeurs et de bien-être au travail sera construite avec les agent·es et les représentant·es du personnel.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter




1.3. Pouvoir d’agir : soutenir et développer les implications et les initiatives


13. Accueillir, informer, accompagner dans leurs démarches et former les habitant·es dans les Mairies de Quartiers.

Où s’informer, où s’exprimer ? Où trouver de l’aide, des outils, de la formation pour ses projets ? Où faire ses démarches quand les services s’éloignent ?
> Nous proposons des lieux d’accueil au plus près des habitant·es, en nous appuyant sur les Mairies de Quartier. Les habitant·es pourront y être renseignés sur tous les sujets dépendant de la ville, s’y former à la mise en œuvre de projets collectifs, y être accompagné dans leurs démarches, leurs projets, et y déposer leurs interpellations. Ces Mairies de Quartiers de pleine compétence deviendront ainsi également de véritables Maisons de la Citoyenneté. Des services publics municipaux de proximité y seront réimplantés, en particulier le service éducation.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


14. Ouvrir les mairies de quartier et les bâtiments sous gestion municipale qui y sont adaptés aux réunions et manifestations des personnes qui en feront la demande.

Faire ensemble suppose de pouvoir se retrouver ! L’accès aux lieux de réunion et d’animation est souvent difficile, alors que Chambéry dispose d’un patrimoine bâti de 200 000 m² !
> Nous proposons d’ouvrir les Mairies de Quartiers et les bâtiments sous gestion municipale qui y sont adaptés aux réunions et manifestations des citoyen·nes qui en feront la demande.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


15. Organiser chaque année un appel à projets participatifs.

Beaucoup de villes ont expérimenté avec succès les budgets participatifs, qui permettent à des projets collectifs de voir le jour, pour l’intérêt général !
> Nous organiserons chaque année un appel à projets participatifs proposés et choisis par des habitant·es. Une part significative du budget d’investissement de la Ville y sera consacré.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


16. Reprendre pleinement le contrôle des services publics : pilotage et renégociation des délégations de service public, choix politique de la gestion directe dès que possible.

Partager le pouvoir, ce n’est pas céder nos services publics à des intérêts particuliers !
> Nous reprendrons pleinement le contrôle des services publics, par un pilotage rigoureux des délégations de service public, avec une renégociation en faveur de la collectivité après un audit de chaque contrat. Nous faisons le choix politique de la gestion directe par la collectivité dès que possible et maintiendrons les régies actuelles. Un contrôle accru sera également porté sur Cristal Habitat (où siègent des élu·es de l’agglo) pour mieux maîtriser le logement social.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

07/01/2020
- marie Bénévise
Répondre

Je trouve très bien d'analyser, auditer chaque contrat de chaque DSP dans un objectif de reprendre le contrôle; par contre ça me parait restrictif d'écrire "choix de la gestion directe dès que possible" : je propose plutôt choix de la gestion directe dès que ça s'avère opportun/adapté... (ce qui implique de prendre en compte les résultats de l'analyse)


17. S’engager pour le maintien des services publics dans les quartiers.

Des services publics de proximité, c’est vital pour les quartiers
> Certains services publics ne dépendent pas de la compétence de la Ville (CAF, CPAM, Poste...). Nous ne nous résoudrons pas à la fermeture de leurs implantations locales, en intervenant vigoureusement auprès des décideurs et en mettant en œuvre les solutions qui peuvent l’être.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter



2. Chambéry écologique

Il ne s’agit pas seulement de nous adapter au dérèglement climatique, et il n’est pas raisonnable de tout miser sur les progrès technologiques. Nous avons le devoir et la nécessité d’agir tout de suite et dans tous les domaines pour faire évoluer nos habitudes et sauvegarder nos ressources.
Les propositions qui suivent sont complétées par celles qui concernent les compétences communautaires exercées par Grand Chambéry : cf. chapitre « notre projet pour l’agglomération »


2.1. Réduire notre empreinte écologique 


18. Rénover le patrimoine bâti de la Ville pour réduire notre facture énergétique, approvisionner les équipements et bâtiments publics avec des énergies renouvelables.

La collectivité doit être exemplaire : prenons soin du patrimoine bâti de la ville, notre bien commun !
> Nous rénoverons le patrimoine bâti de la Ville pour réduire notre facture énergétique : 30 M€ de travaux à financer sur 10 ans, avec un retour sur investissement à terme, auxquels s’ajoute le même montant pour la remise à niveau du patrimoine bâti (dont les écoles). Nous approvisionnerons les équipements et bâtiments publics avec des énergies renouvelables. Nous renforcerons et contrôlerons les obligations des bailleurs sociaux.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 7 commentaires S'inscrire ou Se connecter

24/12/2019
- jerome petit
Répondre

", notre bien commun" : superflu

24/12/2019
- Martin Noblecourt
Répondre

Avons nous creusé les possibilités de privilégier les PME/entreprises locales pour ces travaux structurants ?

30/12/2019
- Florian Penaroyas
Répondre

Énergie renouvelable ? Les contrats actuels le sont. Aussi il faut privilégier les services publics. Or le service public c'est EDF qui est le gros producteur d'énergie propre en Savoie. Les autres choix c'est mettre une nouvelle pièce dans la machine libérale.

04/01/2020
- Sophie Bourgade

Commentaire fermé :

modif

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

une nuance à apporter: de l'énergie locale, solaire, avec un financement citoyen, est-ce réellement faire marcher la machine ultra libérale?

Bien sur qu'il faut soutenir EDF dans le cadre de son service public, mais à l'heure du 80% nucléaire, de la privatisation des barrages, du coup de force d'enedis pour les compteurs linky, on peut quand meme raisonnablement se questionner pour envisager des solutions alternatives au niveau local, du moins tant qu'au niveau national des decisions sont prises qui pour le coup vont dans le sens du libéralisme economique plutot que dans celui du service public...

07/01/2020
- Sylvie Delorme
Répondre

Peut-on avoir une réflexion sur l'extinction de l'éclairage public la nuit?

Concernant les EnR: soutenir les démarches de production d'énergies renouvelables par des groupes de citoyens

07/01/2020
- jerome petit
Répondre

cf. plus bas dans le projet agglo (trame noire) : mais c'est effectivement une mesure à mettre en place au niveau communal !


19. Une restauration collective 100% bio et local, avec une alternative végétarienne généralisée.

Avec près de 500.000 repas annuels à Chambéry, la restauration collective est un levier majeur pour une alimentation de qualité !
> Les engagements actuels sont limités à un approvisionnement à 50% bio et à 60% local. Nous visons un approvisionnement 100% bio et local dans les restaurations collectives gérées par la Ville. Nous généraliserons également une alternative végétarienne, pour garantir des repas équilibrés, tout en réduisant les pollutions et le gaspillage de ressource liés à une alimentation trop carnée.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

100% bio et local, donc privilégier l'installation de nouveaux maraichers bio (sur terrains municipaux ?), d'une plateforme, d'une légumerie (c'est ailleurs dans le projet ?)

A relier avec l'objectif d'autonomie alimentaire du territoire (P.A.T)

Effort à étendre pour toute la restauration collective (comment ?)

Ne pas exclure la mutualisation intercommunale pour la fabrication des repas, de nombreuses communes limitrophes n'ayant pas (plus) de cuisine

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Repenser l'ensemble de la chaîne de la restauration collective en circuit-court (du champ à la transformation, jusqu'à l'assiette) avec simplicité et bon sens (paysan ?). La restauration collective est génératrice d'énormément de déchets plastiques (notamment crèches et EPHAD) qui semblent faciles à supprimer avec peu d'équipements à introduire dans les zones de préparation / réchauffage sur place. 

Gaspillage alimentaire également à surveiller (en  créant un lien avec les asso tlle cantine savoyarde ?). 


20. Dimensionner l’offre de stationnement en tenant compte du développement des alternatives à la voiture, stopper la construction du parking Ravet si c’est encore possible.

Trop de stationnement ? Pas assez ? Mal réparti, surtout ! Les parkings en ouvrage sont insuffisamment utilisés, alors que les rues peinent à contenir les voitures en stationnement.
> La gestion du stationnement est aujourd’hui déléguée, avec un très faible niveau de contrôle et de suivi des contrats. Nous reprendrons en main l’offre de stationnement avec une gestion rigoureuse, nous la dimensionnerons de façon rationnelle à mesure que les alternatives à la voiture se développent. Nous mettrons, s’il en est encore temps au printemps 2020, un point d’arrêt à la construction du parking Ravet pour le réorienter sur un projet respectueux des riverains et d’une mobilité durable.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


21. Développer les programmes de sensibilisation et de conseil pour changer les habitudes.

Nous avons besoin d’être accompagné·es, conseillé·es, informé·es pour changer nos habitudes.
> Nous développerons des programmes de sensibilisation et de conseil en direction des ménages, des établissements scolaires, des entreprises dans tous les domaines : alimentation, santé, déchets, déplacements, logement, consommation responsable, éducation à l’environnement.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 6 commentaires S'inscrire ou Se connecter

03/01/2020
- sabrina Haerinck
Répondre

c'est pas un peu condescendant de considérer que l'action portée par le mouvement nécessite de mettre en place des programmes de sensibilisation? comme si c'était la seule bonne voie à suivre. en allant dans l'extrême, en Chine, la propagande a la même action.

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Je pense qu'il ne s'agit de prêcher "la bonne parole" des idées du Mouvement Citoyen, mais de sensibiliser les citoyens sur des réalités mal connues (ou pas connues du tout), en donnant accès à de l'information, et cela par des professionnels indépendants et experts sur leurs sujets, par exemple la réduction et le tri des déchets, les économies d'énergies dans l'habitat, les possibilités d'écomobilité, ...

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Cela peut passer par un soutien aux associations comme Roue lIbre, Compost Action, l'Accorderie etc qui travaillent dans ce sens.

Pour ce qui est du tri sélectif, je pense vraiment qu'une nouvelle vague de conseiller-es du tri comme cela avait ete fait il ya 20 ans serait bien: Aller discuter avec les gens de ce qui se tri, ne se trie pas, où et comment, parler des chantiers valoristes, d'emmaus, de l'accorderie... cela pourrait etre bien car dans mon entourage beaucoup de personnes croient savoir trier mais en fait trient un peu n'importe comment, et la meilleure façon de faire passer un message pour beaucoup de personnes c'est d'aller parler aux gens en direct

07/01/2020
- marie Bénévise
Répondre

oui, et même plus des conseillers en prévention des déchets : au delà de trier l'objectif est même de moins produire de déchets

08/01/2020
- Robert Leroy
Répondre

Le projet doit aussi porter la question d'un service public de complémentarité des modes de transports pour les marchandises comme pour les citoyens.

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Remplacer les campagnes publicitaires de la ville par de l'information aux citoyens ? 

Veiller à ce que les lobbys industriels ne s'imiscent plus dans l'espace public ? (exemple de la maternité qui distribue des produits de grandes marques ...)




2.2. Pour une ville qui respire mieux


22. Préserver les arbres en ville et prévoir leur renouvellement.

Partout où les arbres sont menacés en ville, les habitant·es se mobilisent !
> Les arbres protègent, rafraîchissent, abritent, nous font rêver et nous relient à la nature, mais doivent pour cela être maintenus en bonne santé. Soigner et préserver les arbres en ville, prévoir leur renouvellement sera une priorité, en appliquant réellement la Charte de l’Arbre existante, y compris le barème patrimonial qui établit un coût pour toute destruction d’arbre.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

En fait, ne pas couper les arbres demande toujours de reflechir un peu mieux et un peu plus longtemps, mais c'est en general possible.

Oeuvrer aussi pour la santé de nos arbres en ville, en augmentant les zones d'absorption des eaux pluviales notamment, en mettant de la végétation au pied et autour des arbres.

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Prévoir aussi la diversité des essences.


23. Soigner, protéger et développer les espaces verts de proximité.

Au sein d’une ville active et dense, nous avons besoin de respirer, de nous reposer, de nous rencontrer.
> Nous prendrons soin, protégerons, développerons les espaces verts de proximité, même les plus modestes ; espaces de respiration, de fraîcheur, de rencontre, de jeux, jardins partagés, vergers. Ils seront entretenus et créés avec les habitant·es.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

avec des bancs pour se poser!

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Plutôt qu"espaces verts" pourquoi pas "espaces de rencontre" ?

Créer des lieux qui donnent envie de se réapproprier l'espace public (aires de jeux enfants à créer ou à rénover, à coupler avec des aires de jeux pour les aînés - tables pour échiquiers ou jeux de cartes, terrains de pétanque, bancs). Des lieux vivants, intergénérationnels, avec WC publics et fontaines à eau. 


24. Réintroduire de la nature en ville et revégétaliser les espaces.

Réintroduire de la nature en ville
> La nature en ville apporte des îlots de fraîcheur, et la végétalisation permet de stocker du carbone. Nous réintroduirons de la nature en ville et restaurerons des continuités végétales avec de nouveaux parcs, prairies fleuries, jardins familiaux et partagés, vergers publics à accompagner, animer et pérenniser.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

stop aux espaces trop mineraux comme la place du palais de justice et la gare!


25. Limiter l’imperméabilisation des sols.

Le sol aussi respire !
> Face aux risques d’inondation, limitons au maximum l’imperméabilisation des sols, en rendant obligatoire la reconstruction des éléments paysagers après travaux, en créant des bandes végétalisées, des pieds d'arbres fleuris, des stationnements enherbés et boisés. La qualité des sols joue aussi un rôle essentiel dans le stockage du carbone.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Permet aussi de réduire l'effet "îlots de chaleur" en cas de canicule en régulant la température par évapotranspiration et en évitant des surfaces brûlantes qui rayonnent de la chaleur (le bitume, en période de canicule, absorbe la chaleur et continue de la diffuser durant la nuit, et émet en plus des composés toxiques pour la santé ...). 

Objectif d'ombrager 10% de surfaces imperméabilisées ?


26. Garantir l’intégrité des espaces naturels et l’intégrité du vivant.

Réduire l’impact humain sur l’environnement, c’est aussi respecter le vivant et refuser des traitements indignes aux animaux.
> Nous renforcerons la protection des espaces naturels sensibles, et veillerons à garantir l’intégrité et le bien-être animal à travers une commission en charge de préserver et de développer l’ensemble du vivant.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

continuer, accentuer la politique de stérilisation des chats qui sont des prédateurs redoutables.

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Soutenir et prendre l'avis d'associations d'utilité publique comme la FRAPNA ou les Chats Libres de Chambéry ... 

09/01/2020
- Elodie PETERS
Répondre

Il serait bien que des engagements plus précis concernant les animaux soient intégrés comme ceux proposés (à signature) par L214 (association qui sensibilise et défend la cause animale en France). Chambé'citoyenne pourrait d'ailleurs les signer pour montrer sa volonté de prendre en compte le bien- être des animaux. Certains sont déjà présents dans le programme, mais pas la majorité. 

https://www.politique-animaux.fr/fichiers/engagement-animaux-municipales-2020-l214.pdf




2.3. Sobriété et innovation sociale : soutenir la transition en actes


27. Soutenir et reconnaître l’action bénévole des habitant·es, collectifs et associations dans la gestion des biens communs.

Nous sommes nombreux à nous investir bénévolement ; le bénévolat est une richesse essentielle.
> Les habitant·es s’impliquent dans des projets collectifs, dans la gestion des biens communs, dans des associations qui travaillent pour l’intérêt général (éducation, solidarité sociale intervention dans les maisons de retraite, bénévolat à la bibliothèque, solidarité internationale, covoiturage). La collectivité peut soutenir et reconnaître leur action, sans se servir du bénévolat pour se dessaisir des services au public.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


28. Développer la diffusion de l’Elef, notre monnaie locale au service de la relocalisation de notre économie.

L’Elef, notre monnaie locale.
> Nous disposons d’une des monnaies locales les plus dynamiques de France (l’Elef) ; faisons-en un outil au service de la relocalisation de l’économie en développant le paiement des services municipaux en Elef.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Envisager une petite partie de la rémunération du personnel municipal en Elef ? 

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Légalité ?

09/01/2020
- Aurélie LE MEUR
Répondre

et en développant une monnaie locale pour les entreprises, à l'image du WIR en Suisse


29. Limiter la présence de la publicité sur l’espace public.

La publicité doit-elle envahir les espaces publics ?
> La publicité entretient un imaginaire structuré par la consommation, la compétition, et souvent le sexisme ; limitons l’agression publicitaire sur l’espace public en renforçant le règlement local de publicité. Les espaces libérés pourront contribuer à multiplier les panneaux d’expression libre, que nous souhaitons largement réimplanter.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

installer plus de panneaux d'expression libre et d'affichage associatif est une mesure simple et nécessaire. Peut etre un encouragement a ne pas placarder son affiche plussieurs fois sur le meme panneau pour que tout pluisse y etre affcihé sans que ce soit la guerre des affiches?

Reduire la publicité dans l'espace public : oui! que l'ont considère un collectif qui affiche sur un poteau comme "sauvage " , répréhensible (et verbalisable) tout en cautionnant des pubs réduisant les femmes à des objets sexuels est innaceptable.

 

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Remplacer les affichages publicitaires par de l'information citoyenne (tri des déchets, ecomobilité, accès aux services publics ...), de l'affichage associatif et de l'expression libre. 


30. Soutenir les initiatives de l’économie sociale et solidaire.

L’innovation n’est pas uniquement technologique ! Nous avons besoin de développer de nouveaux modèles de production et d’organisation.
> Les entreprises de l’économie sociale et solidaire développent des modèles coopératifs et innovants ; soutenons-les par la promotion et par une politique immobilière adaptée.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

" et par une politique immobilière adaptée" ?

Pas clair pour moi


31. Mobiliser la commande publique pour valoriser l’économie locale et responsable.

Achat responsable : pour la Mairie aussi !
> La commande publique est un outil important pour orienter l’économie locale sur des bases vertueuses ; mettons en place des techniques d’achat permettant de valoriser l’économie locale et les producteurs responsables. Retrouvons la maîtrise de nos données et de notre informatique en utilisant prioritairement des logiciels libres et des formats de données respectant les standards ouverts.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

NB : plusieurs marchés sont maintenant mutualisés au niveau de Grand Chambéry. Objectif donc à également étendre à l'agglo


32. Mobiliser l’épargne citoyenne locale pour les investissements de la collectivité.

L’épargne solidaire.
> Les Français épargnent en moyenne 14% de leurs revenus. Préférons-nous prêter à notre banquier, ou à notre cité ? Nous créerons un organisme pour collecter l’épargne citoyenne locale et pour l’affecter à des investissements locaux et collectifs, créateurs d’emplois non délocalisables.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

Ajouter " ne pas travailler avec des établissements bancaires ayant des actifs dans les paradis fiscaux ou des investissements dans des activités contraires à la transition écologique et sociale"



3. Chambéry solidaire

Les propositions qui suivent sont complétées par celles qui concernent les compétences communautaires exercées par Grand Chambéry : cf. chapitre « notre projet pour l’agglomération ».


3.1. Un logement pour toutes et tous


33. Favoriser la reconversion et la division de logements pour adapter l’offre à la demande de logements de petite taille.

Pas assez de logements ? Peut-être, mais aussi trop de logements vacants, et trop de logements mal adaptés !
>La production de logements n’est pas le seul levier pour assurer un toit à chacun et chacune ; nous lutterons en premier lieu contre la vacance des logements, et nous favoriserons la reconversion et la division de bâtiments vides existants pour répondre à la demande de logements.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

08/01/2020
- Robert Leroy
Répondre

plusieurs autres points devraient rentrer en ligne de compte dans la suite et la vie du projet:

Mise en place d'une vérification citoyenne et d'intervention sur les questions de prix de loyers, de conforts et d'état des logements, le reste à charge pour les locataires concernant les charges des logements, auprès des organismes de logements sociaux et ceux privés. Tout cela pour faciliter l'équité de traitement et l'accès aux logements pour toutes et tous.

 

08/01/2020
- Robert Leroy
Répondre

Ce point va dans le paragraphe en dessous.

08/01/2020
- Robert Leroy
Répondre

Le projet pourrait aussi porter des propositions visant le vivre ensemble (copropriété et locatifs) au travers de conseils de vie d'habitations.


34. Dissocier le foncier du bâti à travers un Organisme de Foncier Solidaire.

Réduire le coût du logement, c’est possible !
> Le coût excessif du logement est en grande partie dû à la spéculation foncière, contre laquelle des instruments existent ; nous mettrons en œuvre une stratégie de maîtrise foncière structurée par un Organisme de Foncier Solidaire (OFS). L’OFS permet d'acquérir et de gérer des terrains, bâtis ou non, en vue de réaliser des logements et des équipements collectifs, destinés à la location ou à l'accession à la propriété, à usage d'habitation principale en priorité pour les ménages modestes. En dissociant le foncier du bâti, il permet de baisser les coûts des logements et de stabiliser les prix.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

08/01/2020
- Robert Leroy
Répondre

08/01/2020
- Robert Leroy Répondre

plusieurs autres points devraient rentrer en ligne de compte dans la suite et la vie du projet:

Mise en place d'une vérification citoyenne et d'intervention sur les questions de prix de loyers, de conforts et d'état des logements, le reste à charge pour les locataires concernant les charges des logements, auprès des organismes de logements sociaux et ceux privés. Tout cela pour faciliter l'équité de traitement et l'accès aux logements pour toutes et tous.

08/01/2020
- Robert Leroy
Répondre

Dans le projet, nous devons aussi positionner la partie copropriété pour ne pas avoir d'opposition avec le parc locatif.

Le rôle des conseils syndicaux dans les syndics de copropriété avec le poids que cela peut avoir sur les charges des copropriétaires.


35. S’engager pour les femmes et les enfants victimes de violences conjugales.

S’engager pour les femmes et les enfants victimes de violences conjugales.
> La conscience collective au sujet des violences faites aux femmes se diffuse, à nous de la faire évoluer au niveau local, en accompagnant les femmes et les enfants victimes des violences conjugales. Cela passera par des solutions de logement, une aide financière aux associations, une réponse commune avec les services de l’Etat.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

24/12/2019
- jerome petit

Commentaire fermé :
04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Cette offre de protection est clairement sous dimensionnée à Chambéry. Des choses sont aussi à inventer en lien avec des réseaux de citoyen-nes, de femmes, des associations et des collectifs.


36. S’opposer aux expulsions locatives.

Interdire les expulsions locatives.
> Les expulsions locatives représentent une violence inacceptable. Nous interdirons les expulsions des logements sociaux gérés par les opérateurs de logement contrôlés par la collectivité. Nous utiliserons le droit de réquisition des logements vacants pour fournir des solutions de relogement d’urgence, et tous les moyens possibles pour interdire les coupures d’eau, de gaz, d’électricité.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

24/12/2019
- jerome petit

Commentaire fermé :

37. Soutenir les initiatives de partage de logements.

L’innovation, c’est aussi dans l’habitat !
> De nouvelles formes de logement émergent, plus solidaires, plus conviviales, avec le partage de logements de grande taille occupés par des personnes âgées, ou l’habitat participatif. Nous promouvrons et soutiendrons le logement partagé sous toutes ses formes.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

A Montpellier (Mas Cobado) il ya un exemple de logement partagé fait en lien avec le bailleur social local. une vraie réussite.

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

Nous soutiendrons le développement de l'habitat coopératif, par le lancement d'appel à projet avec les bailleurs sociaux




3.2. Chambéry sans pauvreté : des dispositifs novateurs


38. Engager Chambéry dès que possible dans une opération « territoires zéro chômeurs de longue durée ».

Agir localement contre le chômage de longue durée.
> Des expérimentations de « territoires zéro chômeurs de longue durée » ont fait la preuve de leur efficacité. L’idée est simple : rediriger des crédits venant compenser les pertes d’emploi pour financer des emplois utiles. Nous nous engagerons dans ce dispositif dès que l’Etat en généralisera le principe à de nouveaux territoires. Et, en attendant, nous encouragerons et coordonnerons les initiatives d’insertion par l’économie.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


39. Renforcer les dispositifs de tarification solidaire, en facilitant leur usage par la communication et la médiation sociale.

Services publics : et si chacun payait selon ses moyens ?
> La tarification des services publics ne doit pas être un frein à leur accès pour les plus modestes. Nous renforcerons les dispositifs de tarification solidaire, pour faciliter leur usage par la communication et la médiation sociale.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

il me semble que cela est déjà en place (cité des arts, maisons de l'enfance...) mais a conserver et developper absolument!


40. Etudier puis débattre des conditions d’émergence de la gratuité pour les services publics municipaux.

Vers des accès gratuits aux services publics ?
> Quels autres îlots de gratuité pourraient concourir à l’éradication de la pauvreté ? Nous engagerons le débat en cours de mandat sur les conditions d’émergence de la gratuité pour des services publics dépendant de la municipalité (obsèques, culture, sport, restauration collective). Nous porterons le projet de gratuité des premiers mètres cubes d’eau à Grand Chambéry, car « le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit fondamental, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'homme » (proclamation des Nations Unies du 28 juillet 2010)

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


41. Engager une étude et un débat sur l’opportunité et la faisabilité d’un revenu universel local.

Eradiquer la pauvreté, une utopie à notre portée ?
> Le revenu universel est-il un outil efficace dans la lutte contre la pauvreté ? Comment peut-il être expérimenté, mis en place au niveau local ? Nous engagerons le débat au cours du mandat.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter




3.3. Vivre ensemble


42. Refonder un projet éducatif pour le territoire en un an à travers les assises de l’animation de la vie sociale.

Une société du bien vivre.
> Pour faire émerger les talents, appuyons-nous sur le sport, la culture, les loisirs, l’éducation populaire. A cet effet, nous tiendrons dans la première année du mandat les assises de l’animation de la vie sociale, pour arriver à un projet éducatif d’ensemble pour Chambéry.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

08/01/2020
- Daniel BOUCHET
Répondre

...et assurer le suivi par un rdv annuel (cf art 10 ci-dessus)


43. Mettre en réseau les entreprises locales, les collectivités et les populations.

Les entreprises, facteur de richesse et d’emploi
> Chambéry et l’agglomération ont trop longtemps privilégié le développement de zones d’activités, sans lien avec la ville et ses habitant·es. Attentifs aux réussites actuelles, nous voulons réinvestir le lien entre entreprises, collectivité et habitant·es en mettant en place les conditions d’animation et de mise en réseau.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Concrètement ?


44. Lancer une démarche « start-up de territoire ».

Mobilisons l’énergie citoyenne !
> Pour réinventer la société de demain, chaque citoyen·ne détient une partie de la réponse et peut devenir un entrepreneur ou une entrepreneuse engagé·e. Lançons un concours d’idées appuyé par la Ville pour faire émerger des initiatives concrètes, sur le modèle des démarches « start-up de territoire ».

23/12/2019 - Ouvert Voir les 5 commentaires S'inscrire ou Se connecter

24/12/2019
- Martin Noblecourt
Répondre

Pour éviter l'amalgame avec l'effet bullshit start-up nation, j'ajouterais "initiaitves locales et utiles à l'économie réelle"

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

je serais assez d'accord pour trouver un meilleur terme que "start-up de territoire"

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Oui. Le seul terme a provoqué des avis défavorables lors de l'AC du 9/01.

30/12/2019
- Jean-Jacques Devillers
Répondre

Le projet de Chambé Citoyenne me semble un peut court concernant les entrepriseS et l'économie

Serait il nécessaire d'étoffé un peu?

04/01/2020
- Martin Noblecourt
Répondre

Tout à fait ! Le groupe de travail sur le sujet a eu un peu de mal à décoller du fait du caractère très transversal du sujet, mais toute proposition concrète sera étudiée avec attention !


45. Soutenir le commerce de proximité.

Le commerce, un lien décisif !
> Les commerces du centre-ville et des quartiers souffrent de la concurrence des zones commerciales. Nous réduirons les avantages accordés aux zones commerciales, et nous stopperons leur extension. Nous investirons dans la promotion des commerces de proximité, au plus près des habitant·es, en poursuivant et en renforçant l’opération Cœur de Ville en cours de définition.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

08/01/2020
- Daniel BOUCHET
Répondre

...impliquer les services de la ville pour étudier si un remembrement des locaux commerciaux vacants est possible afin de diversifier les surfaces et d'adapter l'offre aux recherches de nouvelles implantations.


46. Accueillir pleinement tous les habitant·es et porteurs de projets dans les équipements culturels.

La culture est notre bien commun : soyons-en acteurs autant que spectateurs !
> Nous disposons d’équipements de qualité (Médiathèques, Espace Malraux et autres salles de spectacle, Cité des Arts, Musées...), notre priorité est que chacun et chacune s’y sente pleinement accueilli, que toutes et tous aient accès à la culture. Ces équipements disposent de moyens, mettons-les au service de celles et ceux qui portent des projets de culture populaire profitant à toutes les couches sociales, et favorisant la création culturelle par le plus grand nombre.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

03/01/2020
- Sarah Hamoudi-Wilkowsky
Répondre

La culture est un élément essentiel. Songer à en faire un point en tant que tel dans la partie 3 "Chambéry solidaire", avec le sport, sous le titre "La culture et le sport pour toutes et tous".

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

oui.

c'est important.

Et communiquer sur le fait que la culture  englobe tout autant le theatre-forum, le krav maga, la capoeira,  la menuiserie, des cours d'eloquence pour tous, pas que du ballet ou de l'opera.

09/01/2020
- Aurélie LE MEUR
Répondre

Vous trouverez ci-dessous les propositions du groupe Culture, qui sont arrivées trop tardivement et n'ont pas pu figuré dans le projet.

Une ville, des cultures

1/ La culture est notre bien commun : soyons-en acteurs autant que spectateurs ! 

> Nous pensons que la culture doit avoir une place centrale dans le projet de la ville car elle participe au mieux vivre ensemble. Nous proposons aux acteurs culturels et notamment aux artistes de participer avec nous et les habitants à la création de lieux de dialogues propices à l’échange et à la créativité.

2/ La culture comme fondement à la construction des politiques publiques

> La culture trouve sa place à l’école à travers de programmes d’éducation artistique, accompagne souvent la prise de parole dans les politiques sociales, s’exprime dans les évènements festifs ou touristiques de la ville, s’invite dans les jardins, sur les places publiques, dans les transports… Nous souhaitons faire de la culture une force de rayonnement pour notre ville mais également une respiration du quotidien pour les habitants grâce à des engagements forts et définit de façon concertée.

3/ Penser une politique culturelle qui rassemble toutes nos cultures

> Nous voulons travailler à une meilleure représentation de la diversité culturelle de notre ville / agglo. Les cultures et les formes culturelles sont diverses. Nous souhaitons les rendre plus visibles et mieux les partager.

Nous partagerons les outils de production et de diffusion, culture populaire et émergente. / moi, je comprends l’idée mais je pense que je vais être la seule ;o)) Quand j’ai écrit cette idée, je pensais aux cultures des gens et pas aux différents types de création, je ne pense pas que cet ajout soit au bon endroit ni indispensable.

4/ Pour plus de collaboration entre les institutions 

> La culture est une compétence qui doit rayonner sur l’ensemble du territoire et à tous les échelons. La culture doit être présente dans toutes les politiques publiques. Nous proposons donc d’être porteurs d’une meilleure collaboration entre les échelons institutionnels mais également de favoriser le passage de la compétence culturelle à l’agglo.

5/ Pensons collectif !

> Nous disposons d’équipements de qualité soucieux de s’adresser à tous les habitants (médiathèques, Espace Malraux et autres salles de spectacle, Cité des Arts, musées, ...). Nous proposons de favoriser une plus grande collaboration entre ces équipements sur la question d’une place pour tous et chacun dans l’offre culturelle. Notre priorité est que chaque habitant et que chaque acteur culturel se sente pleinement accueilli pour offrir la même accessibilité à tous aux pratiques culturelles.

 

Propositions soumises à l’assemblée :

1. Créer des espaces de dialogues avec les habitants et les acteurs culturels afin de proposer une politique culturelle concertée, participative et transparente : des acteurs culturels sont en chemin sur cette dynamique (La Base, la MJC, certaines compagnies ou festivals, …),

2. Améliorer la coordination et l’optimisation de l’utilisation des lieux dédiés. Etudier la faisabilité d’équiper des salles existantes – pour un maillage du territoire amélioré - pour accueillir des spectacles, des résidences, à Chambéry et d’autres dans l’agglomération afin que le plus grand nombre d’équipes artistiques aient accès à des espaces de création, production, diffusion

3. Séparer la politique culturelle de la politique d’animation et d’évènementiel dans l’organisation de la collectivité pour que la culture puisse être présente dans tous les domaines : créer ainsi du lien avec le sport, l’urbanisme, le CCAS, les espaces verts, ...

4. Proposer un projet durable et significatif pour le Scarabée (une réflexion est en cours)

5. Poursuivre la réflexion et les discussions (quels contours) pour concrétiser le passage de la compétence culture à l’agglo

6. Débuter le mandat par un état des lieux et un audit du budget dédié aux associations et aux acteurs culturels de façon partagée sanctuariser un budget culturel – rencontrer les acteurs en parallèle

 

 


47. Donner accès à toutes et à tous au sport et à une formation sportive de qualité.

Sport : jouons collectif !
> La pratique sportive ne vise pas que la compétition : le sport permet aussi de vivre ensemble, de se découvrir, de se révéler, de donner du temps. Nous donnerons accès à toutes et à tous aux équipements et aux activités. Nous rééquilibrerons les budgets alloués au sport professionnel et au sport populaire en gardant à l’esprit les questions d’égalité femme-homme.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 4 commentaires S'inscrire ou Se connecter

03/01/2020
- Sarah Hamoudi-Wilkowsky
Répondre

Le sport est un élément important. Songer à en faire un point en tant que tel dans la partie 3 "Chambéry solidaire", par exemple avec la culture, sous le titre "La culture et le sport pour toutes et tous".

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Oui. Il y a de forte disparités sociales dans l'accès au sport.

03/01/2020
- MOHAMED HAMOUDI
Répondre

effectivement pour moi, le sport mérite un titre seul afin d'en marquer l'importance.

Je rajouterais la possibilité de mettre à disposition du monde associatif et sportif, une aide logistique(administratif, juridique...) à ce qui en auront besoin ainsi que de développer le transport afin d'en faciliter l'accès dans les différents lieux de pratiques (gymnase, terrain..)

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Se pencher aussi sur la question des subventions aux associations sportives en fonction de leur ouverture aux femmes et à la proportion des femmes dans les adherent-es, et des les equipes de compétition aussi.

Car cela peut etre un levier énorme d'égalité.

quelques chiffres: (source egaligone.org)

Pratique sportive des filles et des garçons jusqu’à 20 ans

Parmi les licencié.e.s de moins de 18 ans :

  • le rugby compte de 97% de garçons et de 3% de filles licencié·e·s,
  • la gymnastique est constituée de 22% de garçons et de 78% de filles licencié·e·s,
  • le football comprend 96% de garçons et 4% de filles licencié.e.s,
  • la danse représente de 7% de garçons et 93% de filles licencié.e.s,
  • le judo est composé de 75% de garçons et 25% de filles licencié.e.s,

(Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie associative, 2013).

Entre 12 et 17 ans, les filles sont plus nombreuses que les garçons à n’avoir jamais fait de sport en dehors des cours obligatoires d’EP à l’école. (Eurobaromètre, 2010).

Entre 14 et 20 ans, l’abandon de la pratique est plus important chez les filles (-45%) que chez les garçons (-35%) (Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, 2014).

Par la suite, 26% des filles et 15% des garçons ne reprendront jamais d’activité sportive (Conseil de l’Europe, « Egalité femmes-hommes », Manuel de bonnes pratiques, n°2, 2011)


48. Favoriser les espaces de dialogue avec un Conseil des Sages.

Favoriser des espaces de dialogue.
> Comment éviter un repli communautaire des différentes confessions et favoriser les échanges ? Nous créerons un Conseil des Sages, composé de représentant·es de différentes confessions, mais aussi d’incroyant·es et indifférent·es, qui rendra des avis au Conseil Municipal sur les questions concernant les pratiques de la foi et la cohabitation entre les confessions.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 6 commentaires S'inscrire ou Se connecter

27/12/2019
- Alain ROVARCH
Répondre

Les termes incroyant et indifférents me choquent, je pense les mots athées ou agnostiques seraient plus à leurs places dans ce texte.

Incroyant, me rappelle infidèle, ce qui n'a rien d'appaisant et je ne sait pas ce qu'est, vis à vis des religions, un indifférent.
 

 

29/12/2019
- Alain ROVARCH
Répondre

lire : je ne sais et non : je ne sait !!!

Avec mes excuses

30/12/2019
- Florian Penaroyas
Répondre

La laïcité est une valeur cardinale. Les non croyant sont où?

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Justement, la laïcité c'est permettre à toustes de vivre leur foi ou non_foi en toute tranquilité:

Définition prise sur le site de l'Observatoire de la Laicité:

" La laïcité garantit la liberté de conscience. De celle-ci découle la liberté de manifester ses croyances ou convictions dans les limites du respect de l'ordre public. La laïcité implique la neutralité de l'Etat et impose l'égalité de tous devant la loi sans distinction de religion ou conviction.
La laïcité garantit aux croyants et aux non-croyants le même droit à la liberté d’expression de leurs croyances ou convictions. Elle assure aussi bien le droit d’avoir ou de ne pas avoir de religion, d’en changer ou de ne plus en avoir. Elle garantit le libre exercice des cultes et la liberté de religion, mais aussi la liberté vis-à-vis de la religion : personne ne peut être contraint au respect de dogmes ou prescriptions religieuses. "

Il me semble donc que les termes croyant-es, non-croyant-es ou indifférents (définition: ceux et celles qui n'en ont rien à faire!) sont justes, et que ce Conseil des Sages va dans le sens d'une politique de laïcité active. Car il ne suffit pas de parler de Laïcité pour qu'elle soit bien comprise et fonctionne réellement.

03/01/2020
- sabrina Haerinck
Répondre

le repli communautaire n'est pas juste lié aux religions donc comme prendre cela en compte dans le bien vivre ensemble?

08/01/2020
- Alain ROVARCH
Répondre

Je me réjouis de voir qu’un pas a été fait, l’incroyant est devenu le non-croyant, ce que je ressens, pour moi même comme moins péjoratif, mais pourquoi ne pas appeler un chat, un chat et une personne qui ne croit pas en l’existence d’un ou des dieux, un athée ?

 

Je crois que le problème qui est posé est  : on mélange la croyance en l’existence d’un dieu dénommé pour les monothéistes, Dieu, Allah, Yavhé ou Grand Architecte de l’Univers (GADU) ou pour les polythéistes Brama, Vichnou etc.. et leurs « représentants » sur terre.

 

On peut être indifférents par rapport à l’organisation humaine de ceux-ci (je crois en Dieu, mais pas au robes noires, chantait-on au début du 20èmesiècle), mais pas au(x) dieu(x) ; on peut dire, le(s) dieu(x) n’existe(nt) pas ou il(s) existe(nt), ou il(s) existe(nt) peut être ou peut-être pas ce qui n’est pas être indifférent.

 

Par essence, les êtres humains s’organisent de fait en communauté, « qui se ressemblent s’assemblent » que ces communautés soient religieuses ou ethniques ou autres. Les Bretons de Chambéry, les Suisses de Savoie, ou même les Hauts-savoyards en Savoie.

 

Ce sont ces communautés elles-mêmes, qui peuvent décider de s’aimer, de travailler ensemble ou de s’ignorer, mais je ne vois pas comment la municipalité pourrait intervenir dans ces choix, y compris par l’intermédiaire d’un «comité des sages ».

 

Comment va-t-on traiter des demandes pouvant intervenir de la part de groupes qui peuvent être considérés comme sectes et qui eux se considèrent comme religions ?"


49. Développer les actions de solidarité internationale et d’éducation au développement.

Être solidaires, et apprendre des autres.
> Au-delà de nos territoires de vie, Chambéry est ouverte au Monde. Nous pouvons l’accueillir, le comprendre, au-delà des préjugés. Nous soutiendrons les initiatives d’échanges, de solidarité internationale, et l’éducation au développement, pour mieux comprendre le monde qui nous entoure : co-développement avec Ouahigouya, animations et événements, appui aux réseaux associatifs, accompagnement des classes dans les actions de sensibilisation.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

à faire (entre autres) en lien avec les établissement scolaires de la primaire à l'université.

un nouveau jumelage?




3.4. Prendre soin des personnes les plus vulnérables


50. Apaiser la voirie et la rendre accessible aux personnes à mobilité réduite.

Zéro morts, zéro blessé sur les routes
> La marche à pied est le mode de déplacement universel. Pour que les enfants, les personnes à mobilité réduite puissent se déplacer en sécurité, apaisons la voirie et aménageons l’espace public. Visons 80% de la voirie communale en zone 30, zone de rencontre ou aire piétonne, et mettons en œuvre un plan de mise en accessibilité des espaces publics.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

80% en zone 30, comment se justifie ce chiffre ?

Pourquoi ne pas indiquer (comme à Grenoble ou ailleurs), zone 30 étendue à tout Chambéry sauf exceptions (axes de transit à identifier) ?

Clair et bon pour la pacification, la sécurité, le niveau sonore et la respiration de la ville.


51. Evaluer les effets de la vidéosurveillance.

Des policiers sur le terrain, ou des agents derrière des écrans ?
> La vidéosurveillance mobilise des moyens importants ; nous en ferons une évaluation avant de décider sa poursuite ou de renforcer plutôt les moyens d’une police de proximité intégrant des îlotiers.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


52. Redéfinir un Contrat Local de Santé.

Prévention, accès aux soins : Chambéry acteur de la santé publique.
> Nous conclurons un nouveau Contrat Local de Santé (CLS) avec l’Agence Régionale de Santé (ARS), dont l’élaboration sera animée par un Adjoint à la santé et au bien-vivre. Le Contrat Local de Santé portera des engagements en matière de nutrition, de santé mentale, de santé au travail, d’accès aux soins et à la santé, de prévention, et d’actions en matière environnementale.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

24/12/2019
- jerome petit
Répondre

un.e Adjoint.e

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

le texte entier va etre remanié pour etre non discriminant (tout en  restant facile a lire)


53. Mettre en place une mutuelle ouverte à toutes et à tous, sans condition.

Ma mutuelle, c’est ma ville !
> L’universalité de l’assurance maladie est de plus en plus mise à mal, et de nombreuses personnes se privent de soins faute de cotiser à une mutuelle complémentaire. Nous proposerons aux habitant·es une mutuelle ouverte à toutes et à tous, sans condition.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 5 commentaires S'inscrire ou Se connecter

27/12/2019
- Alain ROVARCH
Répondre

Je pense que pour que cette proposition soit crédible, il ne faut pas simplement proposer une mutuelle ouverte à tous et sans condition, là on est dans le principe même de la mutuelle.

 

Ou on s’arrête là et la seule proposition qui puisse être faite, c’est l’étude de la mise en place d’une mutuelle, ou plutôt ce qui semble plus raisonnable le travail avec une mutuelle existante ; la création d’une véritable mutuelle aujourd’hui, quand on connaît les exigences de l’ACPR (autorité de contrôle prudentiel et de résolution), relève de l’utopie. 

 

Mais même en s’adossant à une véritable Mutuelle, encore faut-il élaborer un cahier des charges permettant d’établir les besoins de couverture des adhérents, les tarifs par tranche d’âges ou non.

 

Je rappelle que souvent les tarifs établis au départ ont souvent augmenté par la suite et ceci parfois de manière très importante, ils n’étaient pas compétitifs pour les jeunes et le nombre d’adhérents est resté faible ; n’oublions pas que l’équilibre prestations cotisations doit être respecté et de plus, ce qui n’est pas négligeable, s’ajoutent les frais de gestion, les taxes instituées par les gouvernements successifs et les exigences de l’ACPR concernant les contrôles (experts-comptables notamment) …

 

Ceci n’empêche pas une information importantes auprès démunis sur leur droits aux aides destinées à l’accès au complémentaires santé (ACS).

 

Si l’on s’intègre dans ce processus, on ne pourra nous taxer de démagogie, on sera crédible !!!

 

30/12/2019
- Florian Penaroyas
Répondre

Globalement inutile après la réforme de la mutuelle obligatoire. Aussi une manière de fragiliser la sécu. Soutenir les services publics c'est refuser ce système. 

04/01/2020
- Martin Noblecourt
Répondre

Il y a environ 3 millions de personnes qui ne disposent pas d'une complémentaire santé. Même s'il semblerait assez consensuel au sein de notre collectif qu'une gestion 100% Sécu serait plus efficace et égalitaire, ce système est hélas en place depuis des décennies et ne changera pas suite aux municipales. Est ce le cautionner que de permettre aux plus précaires qui ne sont pas couverts de bénéficier tout de même d'une couverture minimale, négociée collectivement, à coût raisonnable ?

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Peut etre un sujet qui est plus de l'ordre du national que du local?

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Ca me parait aussi un sujet à traiter de façon nationale prioritairement 


54. Prendre en main la gestion des Ehpad et les ouvrir sur leur environnement

Ne laissons plus à l’écart nos aîné·es !
> La prise en charge des personnes âgées dépendantes relève pleinement d’un service public. Nous le prendrons en main pour garantir les conditions d’accueil : revaloriser et accompagner le personnel, et transformer les EHPAD en lieux de vie. Nous pouvons les ouvrir sur l’environnement, la vie du quartier (événements festifs, culturels, sociaux, mémoriels), y domicilier des entreprises sociales et solidaire (services à la personne, commerce équitable...).

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- françoise declippeleir

Commentaire fermé :
04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

ci dessous le commentaire (mot pour mot) de francoise declippeleir, qui s'etait copié 3 fois

Les personnes âgées dépendantes de Chambéry bénéficient d'un éventail de prise en charge en hébergement éclectique :  ( des hébergements hospitaliers pour les personnes les plus dépendantes, des hébergements municipaux, des hébergements associatifs  à but lucratif ou non et une offre privée ) qu,il me semble raisonnable de préserver.

Pour les personnels du CCAS et des EHPAD il est urgent de rendre attractif les emplois par une reconnaissance, une formation initiale et continue et   une rémunération adéquate.

Les personnes âgées dépendantes de Chambéry bénéficient d'un éventail de prise en charge en hébergement éclectique :  ( des hébergements hospitaliers pour les personnes les plus dépendantes, des hébergements municipaux, des hébergements associatifs  à but lucratif ou non et une offre privée ) qu,il me semble raisonnable de préserver.

Pour les personnels du CCAS et des EHPAD il est urgent de rendre attractif les emplois par une reconnaissance, une formation initiale et continue et   une rémunération adéquate.

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

Le niveau communal n'est-il pas restrictif pour ce sujet.

Ne faut-il pas en faire une vision d'agglo, au nom de l'égalité, de la cohérence et de la diversité des modes d'accueil ?


55. Créer des lieux d’accueil et d’échanges pour les personnes les plus démunies.

Accueillir, accompagner et rencontrer les personnes les plus démunies.
> La rue est un espace de rencontres et de circulation, ce n'est pas un lieu de vie. Nous créerons des lieux d'accueils dans des structures de proximité permettant des rencontres avec les habitant·es, et offrant des ressources pour les personnes en précarité, afin qu'elles soient accueillies, accompagnées.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter




3.5. Agir pour l’école et la petite enfance


56. Renforcer le dialogue avec la communauté éducative.

Renforcer le dialogue avec la communauté éducative.
> L’école est le premier lieu de socialisation, d’apprentissage et de démocratie. Nous bâtirons et animerons des moments de dialogue, intégrant l’ensemble de la communauté éducative (direction, enseignant·es, mais également Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles Maternelles (ATSEM), animateurs du périscolaire), les parents, les enfants et la Mairie.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Encore un endroit où il est possible d'oeuvrer dans el sens d'une egalité filles garcons reflechie, dans les travaux des toilettes et des cours d'ecole par ex.

Une infographie vue recemment sur courrier international:


57. Développer et renforcer des accueils périscolaires de qualité, gratuits et accessibles à toutes et à tous.

Développer et renforcer des accueils périscolaires de qualité.
> L’organisation des temps périscolaires sera repensée, à l’écoute des parents d’élèves et de la communauté éducative. Nous proposerons des études surveillées chaque soir et des temps d’animation à l’ensemble des enfants, en lien avec les associations, clubs, et en intégrant les équipements de proximité (gymnase, cité des arts...). Nous remettrons en place la gratuité des temps périscolaires

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


58. Investir dans l’école en donnant les moyens humains, matériels et financiers nécessaires au bon fonctionnement et au maintien des 35 écoles de la ville.

Investir pour l’école publique est vital.
> Nous investirons pour l’avenir de nos enfants, en assurant l’entretien et la rénovation des bâtiments, en maintenant les écoles de proximité (pas de fusion d’écoles), en accordant les crédits nécessaires pour l’équipement et les fournitures pédagogiques, les projets des écoles, l’accompagnement et l’encadrement des élèves : rétablissons un poste à temps plein d’ATSEM par classe, et un concierge par groupe scolaire. En première analyse, un budget annuel de 1 M€ est à mobiliser pour l’école.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


59. Revaloriser les métiers de la petite enfance.

Soutenir les professionnels de la petite enfance
> Les métiers de la petite enfance sont insuffisamment valorisés, alors même qu’ils sont essentiels pour le développement des enfants et leur ouverture au monde. Nous revaloriserons ces métiers : rémunération, formation, reconnaissance.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

24/12/2019
- jerome petit

Commentaire fermé :
09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Ce sujet (essentiel !) nécessiterait sans doute un traitement national ... quels moyens d'action au niveau local ? 

Un.e ATSEM temps plein par classe ?

Des formations motivantes pour les enseignants ?

Un réel soutien de la municipalité pour les projets éducatifs ? (et moyens associés)

Il faudra une grande concertation des intéressé.e.s



4. Grand Chambéry : notre projet pour l’agglomération

Le projet pour l’agglomération complète le projet municipal : de nombreuses compétences sont exercées à l’échelle communautaire. Voici les principaux chantiers que nous engagerons.


4.1. Habitat, urbanisme, développement économique


60. Soutenir l’isolation thermique des logements, en priorité pour les ménages modestes.

Isoler son logement, c’est gagner en confort, contribuer à la lutte contre le dérèglement climatique, et faire des économies. Mais qui a réellement les moyens d’investir ?
> Nous réduirons massivement nos consommations d’énergie en soutenant l’isolation thermique des logements, en priorité pour les ménages modestes ou précaires. Des fonds provenant de l’Etat sont mobilisables, nous pouvons structurer un réseau de conseil et d’artisans pour intervenir de façon efficace et juste.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Quoi de plus que le "pass renov" et les aides de l'ANAH, qui existent déjà ?


61. Accélérer le programme de réalisation et de diffusion du logement social.

Promouvoir et diffuser le logement social
> Les objectifs de promotion et de diffusion du logement social doivent être atteints et dépassés. Le Plan Local de l’Habitat intégré au Plan Local d’Urbanisme en fixe les orientations, mais sans fixer d’engagements pour la planification. Nous accélèrerons sa mise en œuvre pour atteindre les objectifs fixés avant 2030. Nous garantirons la transparence des attributions des logements.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


62. Mener une politique de la nature et de la biodiversité en ville ambitieuse à l’échelle de l’agglomération avec une régénération des continuités écologiques et un programme de protection et de plantation d’arbres.

L’urbanisation grignote les espaces naturels, qui ont besoin de continuité pour que les espèces et les milieux puissent échanger. Les continuités écologiques sont aujourd’hui mal identifiées et insuffisamment préservées dans notre agglomération.
> Nous préserverons et régénérerons ces continuités :
• Trame verte pour la continuité et la protection des espaces naturels.
• Trame bleue pour la continuité des cours d’eau et des zones humides, la préservation de la ressource en eau.
• Trame brune pour la préservation de la qualité des sols.
• Trame noire pour la limitation de la pollution lumineuse nocturne.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter


63. Stopper l’extension physique des zones commerciales et des zones d’activités.

Les zones commerciales et les zones d’activités consomment et banalisent des espaces naturels, pour quelle valeur ajoutée ?
> Les politiques d’urbanisme en cours cherchent à densifier l’habitat, mais pas les secteurs consacrés à l’emploi ou aux commerces de périphérie. Nous stopperons l’extension physique des zones commerciales, nous anticiperons leur reconversion, et nous refonderons les zones d’activités pour les densifier.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

30/12/2019
- Jean-Jacques Devillers
Répondre

Le projet de Chambé Citoyenne me semble un peu léger concernant les entreprises et l'économie

Serait il nécessaire d'étoffer un peu?

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

Justement, c'est l'espace pour faire des propositions! :D

Après, il y manque certainement des choses, mais il y a beaucoup de chantiers annoncés!

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Telle qu'elle est formulée, la proposition pourrait être mal comprise.


64. Aucune nouvelle construction sur des espaces verts, agricoles ou naturels, pas de construction sans desserte de bonne qualité.

Le nouveau Plan Local d’Urbanisme s’apprête à ouvrir à l’urbanisation des secteurs qui ne sont accessibles en pratique qu’en voiture. Où est la cohérence avec la maîtrise de l’artificialisation, avec une politique de mobilité responsable ?
> Nous lutterons contre l’artificialisation et les atteintes aux espaces verts et agricoles, en conditionnant toute nouvelle construction à une desserte de bon niveau à pied, à vélo et en bus, pour tous les besoins de la vie quotidienne. Objectif : aucune nouvelle construction sur des espaces verts non privatifs, agricoles ou naturels !

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

L'obejctif de l'état est de tendre vers zéro artificialisatioin nette il me semble ?


65. Réviser les documents d’urbanisme pour des projets plus équilibrés et mieux concertés.

Le débat qui a émergé, trop tardivement, à l’occasion des enquêtes publiques du Plan Local d’Urbanisme et du Schéma de Cohérence Territoriale, a mis en évidence que la densification des espaces urbains n’avait rien d’évident pour les habitant·es. Est-elle encore supportable ?
> Nous questionnerons l’équilibre entre densité et espaces de respiration, entre espaces verts et espaces de circulation, en adaptant les documents d’urbanisme aux enjeux de la transition (Schéma de Cohérence Territoriale, Plan Local d’Urbanisme). Les débats vifs qui ont eu lieu mettent en évidence l’appétit des populations pour participer à la fabrique de la ville : nous veillerons à rendre les documents d’urbanisme plus accessibles au grand public, et nous organiserons des ateliers permanents d’urbanisme pour faciliter cette appropriation et ce travail collectif.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

07/01/2020
- Gérard Blanc
Répondre

Ce n'est pas qu'une densification excessive ou mal pensée qui pose problème, c'est d'abord l'objectif démographique déraisonnable et insupportable (+ 23 500 h d'ici 2030) qu'il faut remettre en question avec la population. Via une révision générale du PLUI-HD ou un étalement dans le temps de ses objectifs démographiques

08/01/2020
- Daniel BOUCHET
Répondre

Pour pour soigner et protéger les espaces verts de proximité(23), pour introduire de la nature en ville(24), pour limiter l’imperméabilisation des sols(25), pour localiser et dimensionner les programmes de logements(65), pour identifier et renforcer les continuités écologiques (62), pour définir, desservir et gérer les zones constructibles (64), pour gérer la densité, orchestrer la transition écologique, pour procéder à la révision des documents d’urbanisme, et maîtriser l’évolution notre paysage urbain, il est nécessaire que les futurs élus disposent d’un outil performant et pérenne.

 A partir des moyens humains existants actuellement sur la ville et sur l’agglomération, nous proposons de mettre en place une "service urbanisme "optimisé à vocation prospective et ouvert aux citoyens pour élaborer un projet urbain partagé.

Afin d’inscrire ce service sur des échelles de territoires et de temps plus pertinentes, nous proposerons aux 2 autres partenaires de Métropole Savoie de créer une "agence d’urbanisme".

 


66. Préserver les terres agricoles.

Si les terres agricoles disparaissent en bordure de nos villes, ce n’est pas une fatalité ! Des outils existent, où est la volonté ?
> Nous avons la volonté, et nous préserverons les terres agricoles par la mise en place de périmètres de protection des espaces naturels et agricoles dans les documents d’urbanisme.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Cartographie des sols ?


67. Soutenir l’activité agricole avec un Projet Alimentaire Territorial pour 2030.

Notre environnement se prête à des productions agricoles de qualité, alors que nous importons la quasi-totalité de notre alimentation !
> Nous soutiendrons et stimulerons l’installation d’exploitations agricoles en agissant sur leurs débouchés et leurs fonciers. Nous contribuerons, par les marchés publics et une politique foncière et immobilière, à structurer des filières agricoles garantissant le revenu des agriculteurs et des agricultrices, des produits sains de qualité et le respect des milieux. Nous définirons et mettrons en œuvre un Projet Alimentaire Territorial associant tous les acteurs.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

09/01/2020
- Virginie Renzi
Répondre

Les points 66 et 67 pourraient peut-être être fusionnés ?

Quid de la création d'agriculteurs municipaux ? au service de la restauration collective 


68. Développer un tourisme de proximité et respectueux de l’environnement.

Quelle destination touristique voulons-nous devenir ? Quel tourisme voulons-nous promouvoir ?
> Nous chercherons à développer un tourisme de proximité et respectueux de l’environnement, qui nous permettra également de mieux connaître et re-découvrir notre patrimoine, que nous mettrons en valeur. Nous ferons de Chambéry une ville accueillante pour les jeunes en favorisant la création d’hébergements dédiés pour les classes de découverte, camps, jeunes adultes autonomes, groupes… et en renforçant l’offre culturelle, d’éducation populaire et sportive. Nous ferons de Chambéry une ville étape sur la route des sports d’hiver en contribuant au transfert modal des touristes hivernaux de la voiture sur le train, en leur offrant une alternative aux bouchons autoroutiers. Nous développerons une offre touristique structurée, de découverte sportive, culturelle, environnementale, ethnologique, sociale, professionnelle en partenariat renforcé avec les deux Parcs Naturels Régionaux, le Géopark, le patrimoine savoyard de la capitale historique de la Maison de Savoie.

23/12/2019 - Ouvert Aucun commentaire S'inscrire ou Se connecter




4.2. Transports et déplacements

Ces propositions complètent celles concernant le stationnement et l’apaisement de la voirie, qui concernent la Ville de Chambéry en pleine compétence.

69. Mettre en œuvre les aménagements cyclables prévus au schéma directeur en moins de 10 ans.

Dix ans de politique cyclable soutenue, c’est trois fois plus de déplacements à vélo !
> Tous les déplacements ne peuvent pas être réalisés à vélo, mais la pratique est limitée par le risque d’accident. Les priorités d’aménagement sont identifiées, mais les moyens consacrés ne sont pas à la hauteur. Nous mettrons en œuvre le schéma directeur cyclable : 20 M€ sur 10 ans.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Pistes cyclables, mais aussi parking sûrs.


70. Relancer la priorisation des bus sur des voies réservées.

Des bus prioritaires, ce sont des transports plus rapides, plus réguliers, plus efficaces !
> Nous rendrons les bus prioritaires sur les grands axes en relançant la construction de voies réservées et le développement des priorités aux feux : 10 M€ de travaux sur 6 ans seront nécessaires pour y parvenir.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 3 commentaires S'inscrire ou Se connecter

03/01/2020
- MOHAMED HAMOUDI
Répondre

ce qui va de pair généralement avec les couloirs à bus, ce sont les feux a détection afin de prioriser le passage des bus.J'opterais pour le rajouter. 

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

OUI

Cela va aussi de pair avec l'etoffement d'un service de bus. Car par exemple, les habitants de ST ALban ont vu le temps de trajet en voiture rallongé du fait des voies de bus reservées... mais en parallele ont vu le nombre des bus et des arrets desservis diminuer.... ce qui donne a certain-es l'impression d'etre perdant des deux cotes... forces de prendre la voiture, et rallenti par un systeme sensé vous dispenser de la prendre

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
Répondre

Attention aux autoroutes à bus :

https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-charbonneau/blog/110917/vive-la-ville-ordinaire


71. Développer la desserte bus dans les quartiers et les communes, en y associant les habitants.

L’offre de service du réseau de bus ne s’est pas étoffée depuis près de 10 ans. La dernière modification importante a renforcé des lignes fortes, mais au détriment de la desserte de proximité.
> Nous développerons et améliorerons la desserte du réseau de bus dans tous les quartiers et toutes les communes (par exemple le Biollay, les Hauts de Chambéry, Bissy, Cognin, Bassens, St-Baldoph, qui ont souffert des récentes évolutions) ; ce travail sera basé sur le savoir et le vécu des habitant·es et des usagers, ainsi que sur la réalisation d’une enquête ménages déplacements (la dernière date de 2007, et aurait dû être réactualisée depuis 2 ans). Parmi ses objectifs : assurer le bon fonctionnement des échanges entre lignes en centre-ville, amélioration de la desserte des communes des Bauges, amélioration du transport des personnes à mobilité réduite. 3 M€/an sont en première analyse nécessaires pour obtenir un bon niveau de desserte.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

03/01/2020
- MOHAMED HAMOUDI
Répondre

si on améliore le réseau actuel, cela veut dire qu'on accepte le principe des couronnes avec priorité. la couronne 1 étant le centre ville et les alentours proches soit les lignes chronos bien desservis, la couronne 2 étant les lignes secondaires moins desservis qui rabattent sur les lignes chronos et la couronne 3, ex: les petites communes, bauges, vimines... quasiment pas desservis et fait  par le transport à la demande. 

Il y a une réflexion à mener sur le retour a un réseau en étoile avec un pôle de correspondance unique.

Il faut développer le transport GIHP ( pour les handicapés) qui commence à être saturé et rendre accessible tous les quais bus dès que possible.

04/01/2020
- Sophie Bourgade
Répondre

a propos de la couronne 3, redefinir le transport a la demande, pour que les bs soient reellement accessibles. La derniere fois que j'ai essayé de m'en servir, j'ai appele une heure trop tard pour reserver ma place, et on m'a expliqué que meme si le bus a ete reserve par quelqu'n d'autre je ne pourrais pas y monter dedans .... cela m'a paru un tantinet trop rigide pour etre encourageant (euphemisme)


72. Mettre en place la gratuité partielle des transports (week-end, mercredi, et/ ou pour les plus bas revenus), puis une gratuité totale du réseau de bus.

Comment garantir à toutes et à tous le droit aux transports ?
> La tarification solidaire n’est pas suffisante pour effacer complètement le non-recours aux droits, et les tarifs de plus en plus élevés dans les transports creusent les inégalités. La gratuité est en pratique la seule solution d’accès pour toutes et tous au réseau de bus, mais demande de repenser le financement des transports ; mettons en place sans délai une gratuité partielle (de l’ordre de 2 M€/an, à définir parmi le week-end, le mercredi, et/ ou une gratuité pour les plus bas revenus), puis la gratuité totale du réseau de bus (4,5 M€/an supplémentaires) comme objectif de mi-mandat.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

09/01/2020
- Alain Caraco
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La priorité est d'abord d'améliorer notablement le réseau de bus (fréquence, vitesse, confort, communes et quartiers desservis, amplitude horaire...) et de réaliser les aménagements pour faciliter les déplacements à pied et à vélo. La gratuite totale des bus peut ensuite être intéressante pour faciliter l'accès à un réseau performant, mais elle ne doit pas empêcher de financer les améliorations préalables.

 

09/01/2020
- Virginie Renzi
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La gratuité le week-end et le mercredi est une bonne option pour favoriser l'attractivité et le dynamisme du centre ville, tout en allégeant la circulation (VRAIS parking relais à prévoir ?). 

Et cela n'impacte pas l'utilisation du réseau en semaine (financement PDE à 75% par les entreprises). 


73. Développer le covoiturage et l’auto-partage

Accompagner la diversité des usages de la voiture
> La voiture restera longtemps un outil de déplacement nécessaire, mais nous avons beaucoup à faire pour rendre son usage plus efficace : le développement du covoiturage (plusieurs dans une voiture) permet d’éviter des circulations inutiles, et l’autopartage (une voiture à plusieurs) est un outil essentiel pour diminuer le nombre de voitures en circulation. Notre projet est de progressivement généraliser ces nouveaux usages.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 1 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
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notamment pour monter a la feclaz l'hiver.

et pour aller au Bourget du lac / technolac

Des choses ont ete mises en place, allons plus loin! Proposer aux gens qui montent de systématiquement faire un stop à des parkings relais?

identifier d'autres trajets comme celui la ou trop de gens prennent des voitures avec seulement une personne au volant

 


74. Œuvrer à la coopération et au rapprochement avec les collectivités voisines en matière de transports.

Au-delà de Grand Chambéry
> La question des transports ne s’arrête pas aux frontières de l’agglomération. Nous travaillerons de façon constructive à des partenariats et des rapprochements avec toutes les collectivités voisines (dont Grand Lac, Le Bourget-du-Lac, l’Avant-Pays-Savoyard, Cœur de Savoie...).

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
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indispensable. D'experience notamment avec le bourget

09/01/2020
- Alain Caraco
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Les partenariats doivent aussi concerner la Région, responsable des TER et des autocars.




4.3. Déchets


75. Généraliser le compostage pour limiter au maximum la collecte de déchets, évaluer avec les territoires voisins le potentiel de production d’énergie par méthanisation.

Nos poubelles noires ont de la valeur, mais nous dépensons de l’énergie et des moyens importants pour les collecter et les traiter.
> La réglementation nous obligera d’ici 2023 à proposer une solution de gestion adaptée aux biodéchets. Généraliser le compostage permettra de limiter au maximum la collecte de déchets, et de faciliter leur valorisation. Nous évaluerons avec les territoires voisins le potentiel de production d’énergie par méthanisation (production de biogaz à partir de déchets organiques).

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
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soutenir les composteurs urbains, proposer des solutions de compostage individuel, sur les balcons par exemple; les faire fabriquer sur le territoire?

09/01/2020
- Virginie Renzi
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Informer encore et encore les habitants sur le compostage et ses avantages !


76. Soutenir les ateliers de réparation et les filières de réemploi.

Les objets que nous n’utilisons plus ou que nous croyons usagés ont également de la valeur. Des tonnes d’objets partent en enfouissement ou en incinération, alors qu’ils pourraient être remis en circulation !
> Nous soutiendrons les ateliers de réparation (Emmaüs, Trialp, recycleries), et nous stimulerons les filières de réemploi : les déchets des uns peuvent être des ressources pour d’autres, et créer de la valeur pour les entreprises locales.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 2 commentaires S'inscrire ou Se connecter

08/01/2020
- Daniel BOUCHET
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 favoriser la création d'une "matériauthèque" de produits prêts au ré-emploi, à destination des professionnels et des particuliers.

09/01/2020
- Virginie Renzi
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Notamment vrai avec les déchets du BTP qui sont très peu triés et rarement réutilisés 


77. Mettre au débat public la tarification incitative de l’enlèvement des déchets.

Le principe pollueur-payeur a été expérimenté dans plusieurs pays et dans plusieurs villes françaises, mais demande de repenser le financement des déchets.
> Nous mettrons au débat public la tarification incitative (supposant une modification du financement de la collecte des ordures ménagères) par la mise en place d’une redevance d’enlèvement des ordures ménagères selon le volume ou le poids de déchets produits par chacun.

23/12/2019 - Ouvert Voir les 4 commentaires S'inscrire ou Se connecter

04/01/2020
- Sophie Bourgade
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Je suis sceptique mais ouverte a discussion

11/01/2020
- Branchard Jean-Pierre
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J'ai peur que cela favorise les dépôts sauvages.

07/01/2020
- Sylvie Delorme
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Attention, ne pas parler de redevance, car on peut aussi avoir un système incitatif avec une taxe: la TEOMi

C'est un outil qui a fait ses preuves partout où il a été mis en place avec des réduction de tonnage d'environ 30% de la poubelle grise.

Il faut sans doute commencer par le tester sur un petit secteur avant de le généraliser.

A disposition pour travailler là-dessus le moment venu...

09/01/2020
- marie Bénévise
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Oui je suis d'accord : il faut mieux parler de tarification incitative, car selon le contexte ce pourra etre une TEOM incitative ou une REOM incitative... les 2 ont leurs avantages et inconvenients



5. Des moyens au service d’un projet

Budgets contraints, chacun pour soi ?
> Les budgets des communes et des agglomérations sont de plus en plus contraints, avec des limites introduites par l’Etat en matière fiscale et de maîtrise des dépenses. Dans ce contexte, choisissons une solidarité entre communes, et pas le chacun pour soi ! Nous engagerons un débat sur la vocation communale ou communautaire des grands équipements, des compétences sociales et culturelles, sur la mutualisation de services, et sur une plus grande solidarité financière entre les communes.


Quels leviers financiers ?
> Nous mobiliserons de façon responsable les différents leviers financiers pour mener à bien le projet municipal et le projet d’agglomération.
• Efficacité et sobriété de la dépense : nous réalignerons les dépenses sur la transformation écologique, la coopération, la solidarité, avec des projets de terrain au service des populations.
• Solidarité fiscale : à l’échelle de l’agglomération, un débat sera lancé sur l’équilibre à atteindre entre contributions et services au public.
• Endettement responsable : la dette n’est pas mauvaise en soi, elle ne constitue pas toujours une menace pour l’avenir. Nous pouvons recourir à l’emprunt pour financer des projets qui présentent un retour sur investissement économique tangible, pour la collectivité ou pour la population.